Des crèches à St Pierre Quiberon

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Cela fait quatre mois que Christophe et Nathalie Roussel préparent Noël.

Devant leur commerce, le Petit Saint-Pierre, c’est un Père Noël saxophoniste qui accueille les clients. Mais par amitié, le couple a réalisé tout une crèche animée visible chez les sœurs dominicaines.

L’enfant Jésus est bercé par Marie et Joseph, grandeur nature. Les Rois Mages saluent l’enfant par des mouvements distincts. Les moutons, l’âne, le bœuf ont également pris vie. Tous sont animés par des mécanismes récupérés ça et là, et grâce au savoir-faire de Christophe et Nathalie.

« Sans cette magie, Noël ne serait plus pareil »

« Les automates sont réalisés de façon artisanale, explique Christophe. Ils ont été fabriqués à la maison depuis de longs mois. Je me charge de la partie technique. Nathalie s’occupe de les habiller, du décor. On a gardé un esprit de gamin et sans cette magie, Noël ne serait plus pareil. Il faut savoir donner de la gaieté et du rêve, surtout en ce moment ! ». Le couple avoue avoir passé beaucoup de temps, mais justifie cet engagement dans la joie de voir le regard des enfants s’illuminer. « L’an dernier, explique sœur Agnès, Christophe nous avait déjà fabriqué des automates. La réalisation avait été très appréciée mais elle n’avait pas cette ampleur. Afin de guider le public, il a même fabriqué des petits panneaux pour matérialiser le chemin ».

A l’intérieur des locaux, au chaud, une multitude de crèches venant de pays différents, fabriquées en différentes matières, témoignent d’une foi qui traversent les siècles et les cultures.

Pratique

Crèche animée, à l’accueil Saint-Joseph,

9, rue Pasteur, jusqu’au 11 janvier, de 14 h 30 à 17 h 30.

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La sainte famille

« Les Parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur…selon ce qui est écrit dans la Loi.. »

Le Verbe de Dieu a choisi de s’incarner dans une lignée humaine, dans l’histoire du peuple d’Israël. Il assume cette histoire humaine avec ses gloires et ses ombres, mais aussi avec les promesses de Dieu faites depuis Abraham :Ne crains pas, Abram ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera grande !

Jésus s’inscrit dans une « Grande Famille humaine »…dont la caractéristique depuis Abraham, précisément, est la foi en ce Dieu de la Promesse. Abraham, l’Ancêtre, qui fait confiance en la promesse d’une descendance, même lorsque Dieu lui demande de sacrifier son Fils, croyant que Dieu est capable aussi bien de ressusciter les morts (cf.Héb. 11..) et Dieu estime qu’il est JUSTE ; Sara qui a ri, mais croit que Dieu est le maitre de l’impossible, et tant d’autres…pour arriver à Marie et Joseph apportant l’Enfant au temple pour accomplir la loi.  Et voici Siméon qui reconnait, par sa foi, le Messie promis dans cet enfant si simple, et Anne qui discerne en lui l’attente d’Israël et en parle à tous. Et Marie avec Joseph, qui, certainement, ne comprennent pas vraiment les paroles de Siméon, mais qu’ils accueillent en toute confiance..

Après cela ?… quand ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée..L’enfant grandissait…rempli de sagesse…la grâce de Dieu était sur lui.

Mais rien ne se passe d’extraordinaire… « Il leur était soumis », dit-on de Jésus avec ses parents… Aucun enseignement, aucun miracle, aucun fait remarquable… Jésus n’a donc rien fait qui vaille la peine d’être raconté ? pendant trente ans ? Mais… : « s’il n’a rien fait….il a cependant fait des merveilles », nous dit st Bonaventure… «  Mieux vaut un homme patient qu’un preneur de ville écrivait déjà Salomon ». Plus tard Jésus affirmera : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur». Et, en vérité, il sera doux et humble, lavera les pieds de ses disciples, s’anéantira aux yeux de tous, de telle sorte qu’on disait : « N’est-ce pas le fils du charpentier ?..»,et autres paroles semblables..et se vérifie la parole de l’Apôtre : « Il s’anéantit lui-même prenant la condition d’esclave », et d’un esclave inutile par sa manière de vie humble et méprisée ».( Cf St Bonaventure : Méditations sur la vie du Christ).

Alors, que conclure ? Est-ce que cette histoire n’est pas…(toutes proportions gardées…), celle de beaucoup de familles d’hier et d’aujourd’hui ? L’enfant parait : la famille, les parents l’ont espéré, attendu en rêvant, projetant, bâtissant tant de projets…La vie se déroule avec des réalisations et …des contre-temps, sans rien d’extraordinaire apparemment :…En fait, comme pour Marie et Joseph, accueillir un enfant est une mission : faire grandir, épanouir, se réaliser la vocation d’un Fils de Dieu, dans la réalité de la vie quotidienne, fondée sur la promesse : «  Je suis pour toi un bouclier… »

Cette fête de la Sainte Famille nous invite à offrir au Seigneur nos familles d’aujourd’hui, les nôtres, toutes celles dont nous connaissons et partageons les joies et les réussites, mais aussi les préoccupations, voire les angoisses du lendemain et de l’avenir. L’aventure de la famille, en nous faisant rendre grâces pour la foi en actes, nous demande aussi attention et aide pour l’aider à grandir,…comme le Christ :

 Marie le porta comme un nourrisson,

Le prêtre le porta comme une offrande,

La croix le porta comme un supplicié,

Les cieux le portèrent comme Dieu :

Bénie soit sa volonté

Béni soit celui qui habita parmi nous !

(St Ephrem , Hymnes)

Soeur Catherine de la Présentation      photo

Belle fête de Noël à chacun

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  Habiter. Demeurer dans sa maison. Combien de millions d’enfants de femmes et d’hommes, en cette nuit de Noël, vont implorer de pouvoir habiter un foyer. Car Noël c’est cela tout d’abord. Une oïkos. Une maison qui nous ressemble, où l’humain se construit, demeure, est chez lui. Notre Dieu n’a pas fait l’homme comme l’animal, qui, lui, va de repaire en repaire, furtif, pressé. Non, le petit d’homme, lui, demande un lieu où se trouver, où se retrouver, lui-même, avec les siens. En cette nuit, le petit d’homme qu’est l’enfant Dieu semble ne pas rencontrer de maison justement. Pas de place déjà, toujours, pour qui n’a rien à vendre ou ne peut réclamer son dû. Alors qu’il vient chez nous, personne ne sera là pour accueillir le Christ, sinon quelques bergers, ces marginaux de la société d’alors. 

Mais nous sommes invités à regarder plus à l’intérieur. Comme entre les lignes, au fond des yeux et du cœur. Car il y a bien une maison. Fragile, mais unique, irremplaçable, d’une telle beauté : celle de l’amour. Ainsi se nomme la maison de Dieu, son séjour habituel celui qu’il veut offrir aux hommes, à chacun, ce soir. Alors même que l’occupant romain se profile déjà comme soupçonneux et dangereux, une sécurité fondamentale est proposée, par Dieu lui-même qui arrive en son monde en entrant dans le nôtre. Celle du bon amour et la douce présence.

Oui, Dieu vient nous visiter d’une visite incroyable, bouleversante. Du sein de la précarité de son premier logis, il annonce en sa chair de nouveau-né de l’humanité, qu’il prend en sa sûreté tous ceux qui cherchent un lieu où habiter vraiment, quelles que soient leurs maisons de pierre, de toile, de bois, de tôle ou de cartons. Il nous visite, lui, la vie (Jn 1, 4), car il n’a pas créé l’homme pour être sans feu ni lieu. C’est en nos existences qu’il construit son toit, ou plutôt, c’est avec elles qu’il fait son habitat. Il tisse sa vie à la nôtre, comme une robe sans couture. Celle-là même que des soldats romains tireront au sort un vendredi désolé de l’histoire.

Notre cœur est souvent frileux, peureux, étriqué. Il nous semble aussi que nous sommes si loin de ce que nous disons, annonçons. Sans doute. Mais ce soir, ce n’est pas le souci. En cette nuit, Dieu n’a qu’une question pour son Fils. Peut-il venir se blottir chez nous ? Désirons-nous être ainsi visités par un petit qui fait entrer le temps de l’éternité en nos histoires ? Un enfant n’exige rien. Simplement accueillir une visite inouïe. Car ce petit garçon-là n’est pas comme les autres. Dans son silence se tient déjà la Parole tout entière de Dieu, celle qui annoncera « venez à moi vous qui peinez ». Oui, recevant l’enfant Dieu, c’est lui qui nous recueille et l’âme de la maison n’est plus la même. C’est le souffle du Dieu vivant qui l’anime. Laissons-le faire.    

Très beau Noël à chacune et à chacun Que la Paix du Dieu fait chair, tunique sans couture, puisse demeurer en tous.    

Véronique Margron op.

 

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Paroles de femme

Bien souvent la tradition présente Marie comme un modèle, spécialement pour les femmes. Parfois nous en sommes troublés, car elle peut sembler alors si pure. Elle, vierge de toute faute et de tout doute. Trop loin, de nos existences réelles, modestes et mêlées. Mais le magnifique évangile de l’Annonciation permet de déplacer ce regard.

Nous y rencontrons une femme. Une femme qui prend son destin en main comme des millions de femmes de par le monde, hier et aujourd’hui. Non une enfant, ou une mineure, qui ne pourrait décider sans son père, sans son fiancé, sans son grand frère ou encore sans son confident religieux. Marie est pleinement une femme. Elle sait questionner, écouter, se décider. Seule. Elle n’est pas un modèle éthéré. Mais une femme à l’audace inouïe, au sens aigu de la responsabilité. Elle ne se soumet à personne et décide en son cœur, en son intelligence et en sa volonté de faire confiance à l’envoyé de Dieu. Non sans lui avoir demandé : « comment cela va-t-il se passer puisque je suis vierge ? ».

Marie à nombre de sœurs dans les évangiles. D’autres femmes en qui se reconnaître, en qui distinguer le travail de la vie qui vient au corps, qui vient au monde, qui vient de Dieu. Une vie qui bouscule et dérange souvent les proches de Jésus, ou ceux qui pensent détenir le vrai, ou le pouvoir.

C’est par exemple une prostituée à l’attitude époustouflante, stupéfiante, qui décide de s’inviter à un repas d’hommes et là, de caresser les pieds de Jésus avec ses cheveux. (Luc 7, 36-50) Ou encore une étrangère à la foi d’Israël et qui décide de ne pas se laisser retenir par tous ceux qui veulent barrer la route vers Jésus. Elle ne le fait pas pour elle, mais pour implorer que soit guéri son fils, son unique (Mt 15, 21 – 28). Jésus lui répondra : « Qu’il en soit comme tu veux ». Une parole magnifique et que Jésus réserve habituellement à son Père : « Père, non pas comme je veux, mais comme tu veux » (Mt 26, 39).

Une femme, des femmes, habitées par l’Esprit, qui savent alors ce qu’elles ont à faire. Et le font. Par-delà les conventions, par-delà les soupçons ou les menaces des hommes. Elles accouchent de la volonté du Père, elles que « le Très Haut prend sous son ombre ».

Marie comme toutes les femmes de l’évangile, jusque celles qui seront les témoins de la mort, du lieu du tombeau et du matin de la résurrection, toutes ces femmes font face au réel. Aucune ne cherche à le fuir ou à le nier. Elles s’y tiennent debout, aussi douloureux ou déconcertant soit-il et là, elles creusent un chemin pour la vie, pour l’avenir.

Il est mille manières d’accueillir, de recueillir et de servir de la vie, de rompre des destins trop vite tracés et de briser des fatalités que d’autres voudraient imposer par la contrainte, la peur, le soupçon ou le jugement péremptoire, comme pour la femme adultère.

Jésus, lui, a choisi son camp. Il ne se laissera jamais enfermé. Son attitude, ses paroles ne seront jamais dictées par d’autres, scribes ou prêtres, princes ou procureurs. Jésus se décide, seul avec son Père.

Aujourd’hui, l’évangile n’a pas peur de nous dire que Jésus a aussi appris cette force de sa mère et de ces femmes.

Alors, à toutes celles-là, comme à toutes les femmes de ce monde qui peinent et cherchent, qui se battent pour vivre et pour faire vivre, à toutes celles-là il dit : va et ne crains pas.

Véronique Margron o.p.     IMG_3138 - Version 2

 « J’exulte de joie en Dieu, mon Sauveur! « 

Ce dimanche est traditionnellement  appelé  » Dimanche de la joie ou de GAUDETE…

Cette joie nous la percevons  dans le rues illuminées. Des sapins se dressent un peu partout, aussi bien dans les places,  nos maisons de famille,  nos communautés… Les gens circulent avec de nombreux paquets cadeaux. C’est vrai que  cela est beau et que l’on jouit d’une ambiance de gaieté… Mais ce troisième dimanche nous invite particulièrement à faire un nouveau pas dans la foi. Il s’agit pour nous de nous réjouir dans le Seigneur. « Soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute circonstance ». C’est donc l’appel à cette joie que nous retrouvons dans chacune des lectures proposées pour la Liturgie d’aujourd’hui.

 

Dans le premier texte, Isaïe nous annonce précisément le Sauveur qui apporte la joie. Le prophète s’adresse à un peuple qui se trouve en situation de détresse, puisqu’il est a été déporté en exil. Se trouvant en terre étrangère, il est victime de la pauvreté, de l’oppression,  de la violence à tous les niveaux. Isaïe lui annonce que le Seigneur ne peut tolérer plus longtemps les blessures et la misère de ceux qu’Il aime. Il vient pour les guérir et pour les libérer. Voilà une bonne nouvelle à faire circuler  de toute urgence: « le Seigneur fera germer la justice devant toutes les nations ».

La deuxième lecture est un message de Saint Paul aux chrétiens de Thessalonique. Dans sa lettre il veut les rassurer et aussi les encourager car ils ont beaucoup de mal à vivre leur foi et c’est pour cela qu’il commence par leur donner certains conseils pour vivre dans la joie, mais aussi il leur donne une consigne vraiment importante:« N’éteignez pas l’Esprit ».  Il leur demande également de ne pas repousser les prophètes. Par prophète, il faut entendre celui à qui la Parole de Dieu inspire quelque chose pour « construire, réconforter, encourager »…Mais à vrai dire, il ne s’agit pas d’écouter bouche bée…Il est important que nous fassions preuve de discernement. Nous avons tous besoin de clarifier et de consolider notre espérance « en la venue de notre Seigneur Jésus-Christ ».

L’Évangile de ce dimanche nous montre une autre source de joie, en nous présentant Jean Baptiste comme témoin de la lumière. Il n’était pas la lumière, mais il l’a montrée. Il a désigné le Messie  à tous ceux qu’il rencontrait: « Au milieu de vous, se tient Celui que vous ne connaissez pas ». Cette bonne nouvelle que Jean Baptiste adressait aux foules de son temps, vaut aussi pour nous aujourd’hui: Jésus est là présent au cœur de nos vies! Malheureusement nous sommes quelquefois ailleurs. Et ce n’est pas avec nos seuls moyens humains que nous arriverons à le reconnaître. Pour y parvenir, il nous faut le regard de la foi, mais un regard éclairé par la Parole de Dieu et les Sacrements.

Accueillons cette invitation à la joie comme un appel à la foi, une foi rayonnante et communicative. A la suite de Jean Baptiste, soyons nous aussi de témoins de la lumière, toujours soucieux de préparer les chemin et de dire son amour à tous ceux qui nous côtoient, à tous ceux que nous sentons isolés, délaissés…

Soeur Maria Fabiola Velasquez     images

8 décembre, Immaculée conception

Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis par toutes sortes de bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ. C’est ainsi qu’il nous a élu en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence, dans l’amour, déterminant d’avance que nous serions pour Lui des fils adoptifs par Jésus Christ (Eph 1, 4)

Icone Marie orante

Il faut lire avec beaucoup d’attention l’oraison du 8 décembre :

Seigneur, tu as préparé à ton Fils une demeure digne de lui par la conception immaculée de la Vierge ; puisque tu l’as préservée de tout péché par une grâce venant déjà de la mort de ton Fils, accorde-nous, à l’intercession de cette Mère très pure, de parvenir jusqu’à toi, purifiés, nous aussi, de tout mal.

La mère du Seigneur, « préservée de tout péché par une grâce venant de la mort de son Fils », et par lui devenue notre mère, nous invite à croire que nous sommes dans le Christ choisis par Dieu, élus en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence (Eph 1, 4). Élu, chacun, choisi, préféré. Comme un fils unique.

Immaculée, comme en Dieu nous le sommes tous, Marie marche devant.

Belle fête à tous !

Sr Anne o.p.     Soeur Anne Lécu

Année nouvelle : premier dimanche de l’Avent

Un homme part en voyage … (Marc 13,33-37)

Il a une idée en tête, une idée très personnelle :

Il donne pouvoir à ses serviteurs.

Il répartit les tâches : qui le grain à moissonner et engranger, qui le raisin au pressoir, qui la responsabilité du four …

Dernière recommandation : que le portier veille sur les personnes et les biens …et surtout sur la centième brebis cherchée inlassablement et retrouvée …

Un homme part en voyage

En laissant tout derrière lui, il fait confiance.

Il crée un espace d’initiative : que les talents de chacun fructifient 30, 60 ou 100 pour un.

Que la créativité s’exprime dans la liberté.

Un homme part en voyage

Quand le maître est là, il n’y a que consignes. Chacun est un exécutant.
Mais quand le maître s’absente, les projets peuvent naître et se déployer.

Un homme part en voyage …

A la docilité se substitue la fidélité – la vraie- celle qui est créatrice.
Elle ne recopie pas le modèle.

Elle le contemple pour l’enfanter aujourd’hui.

La fidélité n’est pas le souvenir scrupuleux, entretenu coûte que coûte.

La fidélité c’est le courage de faire du neuf sans trahir l’ancien.

Elle ne plagie pas l’original, c’est un archétype qui ne renie rien du passé.

La fidélité c’est un courage pour aujourd’hui et pour demain.

Demain … ou plus tard, quand le maître reviendra à l’improviste …

Qu’il trouve sa maisonnée active, joyeuse, E-VEILLEE !

Alors, à son tour, il fera asseoir ses serviteurs,

il les servira et dira à chacun :

« En peu de choses tu t’es montré fidèle.
Je t’en confierai beaucoup, entre dans la joie de ton Seigneur ». (25, 23b)

 

Soeur Françoise-Chantal Lelimouzin

Sr Françoise Chantal