La prière et la foi

« Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » demande Jésus au siens alors qu’il vient de les exhorter à ne pas se décourager de prier.

La foi et la prière vont de pair. Elles se nourrissent l’une l’autre. Tandis que la foi se déploie en prière, la prière assoit la foi. La prière est opiniâtre : l’homme ou la femme qui prie doit continuer de supplier même quand il n’y a plus de raison de croire qu’il sera entendu. Car nul ne sait par quel chemin la prière monte vers Dieu. Peut-être même que le fruit de la prière, c’est de faire grandir la foi ? On pourrait penser qu’il faut croire pour prier, mais peut-être faut-il avant tout prier pour croire.

Moïse le sait. Afin que le combat soit propice à Josué, il se tient sur les hauteurs et tout son corps se fait prière, debout, le bâton à la main, et la main levée. Mais voilà qu’il fatigue. Et lorsque son bras se baisse, les ennemis reprennent le dessus. On le fait assoir, mais cela ne suffit pas. Alors Aaron et Hour comprennent qu’il leur faut à leur tour devenir prière avec Moïse, et ce sont désormais trois corps qui veillent sur le combat et sur Josué. Deux d’entre eux ont saisi les mains du troisième afin qu’elles restent levées. Deux d’entre eux croient pour celui du milieu qui fatigue, et ce sont tous les trois qui prient.

Magnifique image de ce qu’est la prière : ce n’est jamais seulement une chose privée. Quand la foi de l’un s’affaisse, la foi des autres la tiennent par la main. « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux », dira Jésus ailleurs. Ce devrait être cela l’Église : la communauté de ceux qui croient les uns pour les autres, avec les autres, au nom des autres ; la communauté de ceux qui s’exhortent mutuellement à temps et à contre temps, se corrigent au nom de la vérité, s’encouragent à vivre dans la justice et la charité ; la communauté de ceux qui ensemble prient pour le monde et ses habitants.

« Le fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Saurons-nous encore compter les uns sur autres et nous demander de l’aide y compris pour prier ?

Ne baissons pas les bras !

 

Anne Lécu op    

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Les dix lépreux

La lèpre ! Tout le monde connaît les terribles conséquences de cette maladie au temps de Jésus. Cette impureté révélée aux yeux de tous. D’ailleurs, déjà dans l’évangile de Luc (CH.5 v.12 et suivants), Jésus guérit un lèpreux en le touchant. Et les conséquences de ce geste sont multiples; Il le rend ainsi acteur de sa propre vie et l’affermit dans ses relations avec les autres. L’homme peut alors se réinsérer dans la société et la communauté des croyants. (cf. Vocabulaire Théologique de la Bible – VTB). Il est pur selon la Loi d’Israël.

Mais alors, pourquoi douze chapitres plus tard, trouvons-nous encore cette lèpre? Il faut ,dire que le contexte a bien changé du début de la prédication de Jésus en Galilée (Ch.5) à sa montée vers Jérusalem où il va subir sa Passion (Ch.17)

Il y a urgence: Jésus passe de la guérison d’un seul homme Juif, à la guérison de dix hommes dont un, au moins, est un étranger.

Quand on sait l’importance des nombres dans l’Antiquité et dans la bible, ça vaut le coup d’y regarder de plus près. Ainsi, d’une part, il est expliqué que le nombre dix évoque la totalité, l’intégralité, l’ensemble, la somme de tout ce qui compose quelque chose ( anagogie.online.fr).Et d’autre part que l’homme est d’une unité telle que l’on ne peut dissocier le corps et l’âme, et que nos actes religieux si spirituels qu’ils soient demeurent incarnés (cf.VTB). Il en va ainsi pour la communauté et les personnes qui la composent.

Pour mémoire, quand Abraham “ marchande”  auprès de Dieu , la survie de Sodome, il s’arrête au nombre de dix justes pour épargner la ville.(Gn.18 v.32). Donc dix hommes lépreux, une communauté, nous.

Nous pouvons alors penser que tout ce qui a été dit précedemment pour un lépreux est valable pour ces dix guéris, eux aussi, en chemin… Et pourquoi pas pour nous aussi…

Mais, dans notre évangile, Jésus est surpris , peut-être peiné, après tant d’années d’enseignement à son peuple, alors qu’il sait maintenant sa mort toute proche, qu’un seul, un étranger revienne vers lui pour rendre gloire à Dieu, Sans doute les autres sont-ils allés se montrer aux prêtres comme Jésus le leur avai dit, pour la constatation de leur guérison physique et leur réintégration dans la communauté.

L’étranger, lui, aura reçu cette grâce de se savoir guéri et sauvé par ce retour auprès de Jésus pour lui témoigner sa gratitude. Sa façon à lui d’incarner sa vie spirituelle.

Car rien ne compte désormais devant Dieu que la disposition profonde des coeurs. D’un coeur purifié peut jaillir la foi, la justice, la charité, la paix. Dès lors, la valeur de la pureté toujours requise, vient de ce qu’elle conduit à la rencontre du Christ dans notre quotidien jusqu’à son retour (PhI,10).

Sr. Christine Panin op

Lazare

 

« S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus. » Luc 16, 31.

 

Le texte de l’Évangile de ce jour est un peu déroutant. Il nous plonge dans l’Ancien Testament avec Abraham et Moïse. Le riche ne semble pas avoir la possibilité d’être pardonné, enfin il semble qu’il faille attendre la mort pour être heureux !

Finalement ce passage nous invite à mettre notre foi en pratique et à toujours nous convertir.

Ce pauvre couvert de plaies, à la porte du riche nous n’avons aucun mal de le voir dans nos rues, gares etc… il a un nom Lazare.

Le riche, vit tellement dans le luxe et l’indifférence qu’il ne voit même pas Lazare, à sa porte, dans sa rue et à la station de métro qu’il emprunte tous les jours ! Pire encore il ne le voit pas, mais ne connaît pas son existence !!!

A la mort, le riche (dont on ne connait pas le nom) connait Lazare mais n’a rien fait sur terre pour le soulager. Cette situation nous est familière. Belle invitation à changer notre regard, à nous convertir et à ouvrir notre cœur. N’attendons pas l’heure de notre mort. Dès aujourd’hui nous sommes invités à construire un Royaume de Justice et de Paix.

 

Qu’en ce dimanche, chacun ose prendre le chemin qui dérange, osons être attentifs de plus en plus à nos frères et prendre soins du nécessiteux.

Tantôt Lazare, tantôt riches nous devons mourir… alors préparons notre demeure future aujourd’hui par la charité mutuelle.

Sr Françoise-Marie op.

Le salut

Adieu le doux petit Jésus … l’exigence est là !

 

Dans la 2ndelecture de ce jour, saint Paul aux Ephésiens (1,9) va droit au but : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés ».Oui, nous le savons, tel est le dessein bienveillant de Dieu pour nous tous et pour chacun de nous, et St Paul poursuit : « afin que nous connaissions la vérité ».

Connaitre en vocabulaire biblique signifie vivre de, se laisser aimer par… Vivre et Aimer sont bien les buts ultimes de chacune de nos vies ! Les désirer fait de nous des co-créateurs, comme le signifie la genèse. Ainsi nous entrons dans le projet de Dieu.

Ici demeure la Bonne Nouvelle :  le Salut. Mais à bien y réfléchir, l’exigence est là. Jésus interroge chacun : où en es-tu ? quels choix fais-tu ? Nous sommes bien loin de certaines représentations (ou de certains discours faciles et osons dire simplistes) du doux petit Jésus… !

Dans cet évangile, Jésus nous invite à choisir entre Dieu et l’Argent. Notons bien que l’argent est personnifié : l’Argent. Au-delà de l’argent nécessaire à la vie, c’est de l’idole dont il s’agit et plus largement de toutes nos idoles, devant lesquelles nous sommes serviteurs ! Où en es-tu, nous redit Jésus, de ce qui te rend esclave, toi que j’ai appelé à la liberté, ultime projet que j’ai pour toi ? La question est donc : posséder et non être possédé !

Mais Jésus n’en reste pas là ! Il continue à nous interroger : où en es-tu de tes choix entre petites et grandes choses… entre les biens étrangers et nos biens ? et encore davantage : où te situes-tu : parmi les fils du monde ou ceux de la lumière ?

Alors me revient cette parole de l’apocalypse « les tièdes, je les vomirai »* : il nous faut choisir ! … afin que notre oui soit oui et notre non soit non !

Oui, tout est question de choix et donc de discernement, ce beau fruit de l’Esprit, lui notre Conseiller. Ce n’est donc pas par hasard que St Paul nous fait l’éloge de la prière dans la seconde lecture de ce dimanche.

Prions donc nos vies, nos choix, nos rencontres, nos joies et nos peines … afin de grandir dans la confiance et la liberté intérieure et demeurer des êtres debout pour la plus grande gloire de Dieu !

 

Sr Elisabeth LEMIERE

Voeux perpétuels de notre soeur Maria Esperanza

Ce samedi 14 septembre, jour de la fête de la Croix glorieuse, nous avons eu la joie de célébrer les voeux perpétuels de notre soeur Maria Esperanza.

Le frère Éric de Clermont Tonnerre, prieur du couvent de l’Annonciation, avait eu la gentillesse de proposer que la célébration ait lieu dans leur église conventuel.

Des soeurs venues de Lourdes, Toulouse, Rome, Tours, et ailleurs étaient là, ainsi que de membres de la famille de Maria Esperanza, venus de Colombie. C’est le frère Orlando Ruedo, compatriote de Maria Esperanza et socius du Maître de l’Ordre qui présidait la célébration.

La profession de notre soeur fut reçue par la prieure provinciale, soeur Véronique Margron.

D’autres photos suivront au fur et à mesure que nous les recevrons.

Merci de partager notre joie.

Accueil

Cet homme fait bon accueil aux pécheurs. Puisque les évangiles ne sont pas hors de notre vie quotidienne, allons déjà au sens premier du mot accueil. L’accueil est une cérémonie ou prestation réservée à un nouvel arrivant consistant généralement à lui souhaiter la bienvenue et à l’aider dans son intégration ou ses démarches. Une définition qui concorde avec le texte qui nous est proposé en ce jour.

Jésus a donc raison de ne point rejeter le pécheur. Car ce dernier est bien celui qui a besoin de franchir une porte pour se renouveler. Et celui qui est à la porte peut être considéré comme un nouvel arrivant, d’où qu’il vienne, quel que soit le temps qu’il a passé hors de la pièce, de la maison, du pays, du continent, de l’Eglise, il a droit à l’accueil. La vie courante illustre davantage ma pensée. En famille ou au sein de n’importe quel groupe, à un membre revenu simplement de quelque part, on lui souhaite spontanément la bienvenue. Et il se sent accueilli, accepté, réintégré, il se reconnait de nouveau membre du groupe. Si une personne éprouve de la joie à être accueillie sans être en état de faute, combien plus est celle du pécheur qui se sent pardonné. Seulement nous accueillons plus facilement peut être celui qui nous ressemble ou a l’air d’être comme nous, voire les gens qui sont apparemment irréprochables. L’accueil, disons le bon accueil, nous en privons quelquefois les personnes différentes de nous sous plusieurs aspects : identité, réputation…

C’est pour cela que la signification de l’accueil va plus loin : souhaiter la bienvenue et l’aider dans son intégration ou ses démarches. Dans le texte, la répétition des mots dérivés de perdre,chercher, retrouverfrappe à l’œil. Il est vrai, si le pécheur se fait ainsi appeler, c’est parce qu’il a eu le temps de s’éloigner de l’Amour, le temps de se perdre. Et le plus souvent il est le premier à désirer sa dignité, à rechercher l’unité de sa propre personne.

Puisque cette recherche de soi traduit une prise de conscience, du remords, une souffrance, il mendie en ce moment l’accueil de ses semblables, il quémande l’acceptation, la réintégration.  C’est le cas du fils prodigue tandis que son père l’attendait, les bras ouverts. C’est l’attitude de Jésus Christ, face à la présence des pécheurs (il leur fait bon accueil et mange avec eux). Il se sert de la parabole dont il est question pour attendrir le cœur de son entourage et leur faire comprendre ce pour quoi et ceux pour qui il est venu. En effet, comment comprendre le pécheur si nous craignons sa proximité ? Comment l’écouter si nous nous éloignons de lui ? A quelles occasions pouvons-nous deviner sa souffrance si nous refusons de manger ou de boire avec lui ?

Être disponible pour attendre l’autre, cela l’encourage à oser le pas du changement, celui de la conversion.  D’où sa joie de se retrouver soi-même d’abord, et ensuite les siens grâce à la Miséricorde. Elle-même voulant toujours rassembler, unir, réconcilier, apaiser, couvrir de baisers. Et ça se fête les retrouvailles ! Ou du moins ça fait jubiler. On vit la joie de revoir autrui.

Mais avons-nous seulement le cœur ouvert, empli de miséricorde pour permettre au pécheur de franchir la porte, de vivre ou de revivre ? Sommes-nous seulement conscients de ce que nous sommes nous-mêmes ? Il est temps d’imiter cet accueil qui fait place à tout le monde, à tout moment, un accueil gratuit, profitable aux pécheurs et aux justes, aux enfants éloignés et proches. Oui, un ACCUEIL dont l’auteur indubitable est DIEU. Il s’appelle aussi Miséricorde.

 

Sœur Virginie Dolebzanga  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Renoncer à tout pour suivre JESUS ! Luc ch. 14 v. 25 à 33

Ce passage se situe à la suite de ce que nous avons lu, entendu et méditer ces derniers dimanches :

La nécessité de guérir, de sauver un malade, qu’importe le jour et peut-être encore plus si c’est un jour de Sabbat…. Nourrir à sa table les pauvres, ceux qui ne pourront pas  rendre ce service … et nous pourrions lire à la suite cette autre parabole en Luc Ch.14 v.15 à 24 : « Des invités remplacés par des pauvres », car ceux qui étaient appelés en premier ont des excuses très personnelles, terre à terre et n’ont rien à entendre de cette invitation à prendre part au repas dans « le royaume de Dieu ! »

Et malgré ce refus d’entendre, de comprendre… surtout par les grands, « De grandes foules faisaient route avec JESUS » mais sans doute fatigué moralement,  tout au moins soucieux de ce que son enseignement, ses actes ne portent pas suffisamment de résonnance auprès de la classe des dirigeants, des responsables … JESUS va se tourner vers la foule composée de personnes de diverses conditions… « Il se retourna » ! Un retournement ! Un arrêt !

 Et ce cri, cet appel à la foule, pour tous ceux qui sont là, et pour nous aujourd’hui : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, à sa mère, sa femme, ses enfants, et même à sa propre vie, il ne peut-être mon disciple »et cette phrase que Luc nous donne aussitôt : « celui qui ne porte pas sa croix et ne marche pas à ma suite ne peut pas être mon disciple ».

La 1ére interpellation a du faire choc auprès de ce peuple et pour chacun un questionnement : « Qui veut être mon disciple… ? »Et ce Jésus que nous suivons, marchons à sa suite, qui nous demande de l’aimer, d’aimer sa famille, son prochain, nous demande maintenant de le « préférer » à tous !Bien sûr « préférer ne veut pas dire renier, ne pas aimer, ne plus regarder … Mais Préférence d’abord pour Dieu, pour Jésus ! Père, mère viennent ensuite et tous les autres  dans le même amour !

Et cette  2éme interpellation : « Qui ne porte pas sa croix … » Jésus annonce ce qui en découlera de le suivre…. Jésus est vérité, nous ne sommes pas pris au dépourvu, Il n’y a pas à tergiverser, si on répond à l’appel de le suivre : lâcher certains liens, certaines choses, défendre l’opprimé, clamer la vérité… nous savons ce qu’il en résultera, être comme Lui critiqué, bafoué, mis à mort pour certains!

Et voilà que Luc nous cite comme deux paraboles, qui m’ont rappelées ce que nous vivions à la J.A.C. (Jeunesse Agricole Catholique) en regard de l’évangile et de notre vie : « Voir, juger, agir » !

« Lequel d’entre vous, quand il veut bâtir une tour, ne commence par s’asseoirpour calculer ladépense, et juger, s’il a de quoi aller jusqu’au bout, ensuite il agira selon… !

« Ou quel roi, quand il part faire la guerre à un autre roi, ne commence pars’asseoirpour considérer s’il en est capable,juge s’il n’en est pas capable,et agit en envoyant une ambassade  et demande à faire la paix. »

Luc en son Evangile, nous montre souvent JESUS en prière, en méditation avant que d’entreprendre une action, une mission importante. Ex : Avant de choisir et d’appeler parmi les disciples les Apôtres, Il alla dans la montagne pour prier… Luc 6, v. 12 à 16. La Transfiguration se réalise « Lorsqu’il monta sur la montagne pour prier… Luc 9 v. 28.La prière du « Notre Père » nous est donnée à la suite de la prière de Jésus. Luc 11 v. 1 à 4.Ce sont bien des temps de réflexion, d’écoute, de discernement en face de son Père pour sa Mission ensuite!

Et en ce dimanche, la 1èrelecture du livre de la Sagesse Ch. 9 V. 13-18nous aide à réfléchir, à nous questionner : « Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? Qui aurait connu ta volonté, si tu n’avais pas donné la Sagesse et envoyé d’en Haut ton Esprit Saint !

Pour quelques-uns, à certaines périodes de leur vie, des disciples sont appelés d’une façon radicale à suivre le Christ, à tout quitter, à s’arracher à des choses bonnes, non nécessaires, pour mieux vivre de DIEU, se libérer pour vivre la mission donnée, reçue d’un Autre. Cela demande de s’arrêter, d’écouter, d’entendre, de comprendre, d’appeler l’Esprit Saint, l’Esprit de Sagesse pour saisir ce qui peut être proposé par JESUS, par DIEU. Un temps pour voir, pour discerner, seul et parfois aidé par un ami, un conseiller; un temps de jugement, de retournement, de choix, de décision, pour le temps du repartir, pour un agir renouvelé, plus essentiel!

Pour d’autres disciples, cela peut être moins radical. Cependant pour tous, il est toujours demandé de regarder, de voir, de comprendre si nous sommes bien dans la suite du Christ comme il peut le désirer pour chacun d’entre nous, à notre place. Le temps des vacances a pu être pour beaucoup l’étape privilégiée pour ce regard sur le vécu et l’amorce d’un renouvellement.

Et c’est sans doute, tous les soirs aussi, revoir le vécu du temps de la journée (ce que nous appelions autrefois l’examen de conscience) pour à nouveau dans ce temps de sommeil, de veille, de prière, se renouveler aussi pour répondre à l’appel du Christ : Marcher en disciple à la suite du Christ  en portant la Croix,la sienne, la nôtre qui peut paraître un peu lourde parfois  mais HEUREUX cependant ceux qui répondent à l’appel de DIEU, qui en vivent  dans la Joie et qui prendront part au repas dans le ROYAUME!

Sr. Marie Christine COUSIN

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