Heureux êtes vous !

Heureux êtes vous ceux qui cherchent Dieu, car vous trouverez le chemin conduisant au Règne de Dieu !!!

Vous me direz… mais ce règne n’est-il-pas qu’une illusion si nous regardons la réalité de notre monde actuel ? Cette Parole n’est-elle pas jeter de la poudre aux yeux envers ceux qui n’ont rien ?

Non, Jésus est là s’adressant à eux, les apôtres, la foule nombreuse des disciples et la grande multitude de gens venant des diverses horizons. Et s’adressant plus particulièrement aux disciples, il leur dit : « Heureux les pauvres…. Heureux ceux qui ont faim… heureux ceux qui pleurent….Heureux les persécutés….Heureux, car choisissant de suivre le Christ, ils choisissent la vie, le désir de construire avec Lui dès maintenant le Royaume de Dieu…. Bref, ils choisissent le bonheur !!! Mais pas un bonheur édulcoré comme le proposent nos sociétés de consommation. Un bonheur bien souvent fondé dans la domination, le rejet de Dieu, l’argent, le pouvoir, la compétition, sans prendre en considération les laissez pour compte de notre société. Oui, l’homme est libre de choisir le bonheur ou le malheur, la liberté véritable ou l’esclavitude – bonheur illusoire. Tout dépend, s’il désire entrer dans le plan de Dieu ou non. Le discours des Béatitudes est situé dans l’évangile de Luc après l’appel des disciples par Jésus et des guérisons…ou si nous préférons après des actes posés par Jésus aux yeux de tous. Maintenant, il se tient sur un plateau – entre une monté et une descente – et s’adresse à eux et à la foule. Ils ont tous vu ou entendu ce qu’il peut faire, Ils sont dans un entre-deux : monter/descendre, vie/esclavitude, bonheur/malheur, faim/ rassasiés…

Il est temps maintenant pour Jésus de passer à une nouvelle étape, celle d’enseigner à partir des Béatitudes. Il interroge l’homme sur sa quête de bonheur, de vie. Inclut-elle le bonheur des autres ou reste-t-elle égocentrique ? Est-elle respectueuse de l’autre ou seulement ma personne compte ? Est-elle centrée sur la confiance en Dieu ou en l’argent ? Cette quête est-elle nourrie par la foi et l’amour de Dieu ou par une soif de pouvoir pouvant aller pour certaines personnes en arriver à croire qu’ils peuvent écraser les petits, si chers au cœur de Dieu, sans connaitre l’impunité ?

Dans une société, à l’époque de Jésus comme à notre propre époque d’une autre manière, où la structure politique, économique, et sociale oublie trop souvent ceux qui sont chers aux yeux de Dieu, à savoir les plus humbles, les plus pauvres, ceux qui ont faim de justice, ceux qui souffrent, ceux qui sont devenus les « invisibles » de nos sociétés, Jésus nous questionne sur notre vie, nos relation avec Lui et avec les hommes, et particulièrement avec ceux qui connaissent telle ou telle carence dans leur vie, blessures, douleurs… Jésus n’est pas ici pour faire la révolution des pauvres contre les riches. Le verset d’évangile qui suit le texte qui nous est proposé nous le rappelle : « nous devons aimer nos ennemis ». Jésus est un homme  de dialogue, de tendresse, de miséricorde et non de violence et fermeture. Il est celui qui nous offre son épaule dans les moments difficiles pour pouvoir y reposer sa tête, celui qui écoute, est présent, est avec le plus petit, celui qui n’a plus de voix ou de force face à l’injustice.

A l’homme de désirer vivre en vérité de l’esprit des béatitudes dans le quotidien de sa vie, dans sa relation à l’autre – dignité, justice, solidarité, fraternité… dans le partage juste du bien commun,… un monde où « l’amour du Christ nous presse » (2 Co 5,15).

Les Béatitudes nous invite à contempler combien Dieu est à l’écoute de l’homme dans sa propre histoire, ses faiblesses, ses cris …. En Lui, tout homme peut espérer en un monde juste et dire en toute confiance avec le psalmiste au psaume 33, 9.18 : « Heureux qui s’abrite en Lui, Pour les justes, les yeux de Yahvé, Ils crient, Yahvé écoute, de toutes leurs angoisses il les délivre. Proche est Yahvé des cœurs brisés, il sauve les esprits abattus. » En lui notre bonheur, la vie.

Soeur Pascale Moisy o.p.   

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La conversion des jarres

 

Aujourd’hui 11 février, nous fêtons notre Dame de Lourdes, et célébrons la journée mondiale des malades.

L’évangile qui nous est donné à lire, nous l’avons déjà lu il y a peu de temps, c’est celui des noces de Cana. Lors d’une fête, la mère de Jésus invite les serviteurs présents à faire « tout ce que Jésus leur dira ».

Or, que dit-il ? de remplir d’eau des jarres dédiées à la purification. Pas de problème, car elles sont là pour cela. Puis, il invite les serviteurs à puiser dans ces jarres. Le maître de maison, amené à goûter le contenu de ces jarres découvre que c’est du vin.

Voilà le miracle de Cana : le rituel, les gestes de purification ont trouvé avec le Christ leur accomplissement. Il ne s’agit plus de protocoles qui garantiraient la validité d’une célébration, mais de fête et de joie. Les jarres ont trouvé leur accomplissement quand elles offrent du (bon) vin aux convives.

Il n’est jamais trop tard pour entendre la force de ce texte. A la fin de l’évangile de Jean, nous retrouverons la mère de Jésus (qui chez Jean n’a pas de nom) au pied de la croix de son fils, avec le disciple bien aimé.

Le disciple en question n’a pas de nom, lui non plus. Manière de dire que nous pouvons écrire le nôtre sur son front. Il n’est plus question de vin. Mais du côté du Christ sortira de l’eau et du sang. Il achève par sa vie le retournement et l’accomplissement de tout rite : il est le nouveau vin du monde. Plongés dans sa vie donnée, dans son amour offert, nous pourrons puiser de quoi vivre : la force de donner à d’autres des mots de consolation ou un geste de douceur qui signifient ce que Dieu dit depuis le commencement du monde. Il veut la vie des hommes. « Dieu n’a pas fait la mort, il ne prend pas plaisir à la mort des vivants » (Sg 1).

La maladie et le malheur insensés, (et Dieu sait qu’ils peuvent l’être) ne nous retire pas la capacité d’offrir à l’autre une manière de présence qui adoucit l’épreuve. Voilà le vin de la dernière heure que nous pouvons tirer de ces vieilles jarres que nous sommes si nous nous laissons transformer par ile Christ.

 

Sr Anne Lécu o.p.  

Lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin

Dans cet Evangile de Luc, Jésus Lui qui est venu annoncer une Bonne Nouvelle n’est pas accueilli, parce qu’Il l’étend aux païens, à tous ; ce message d’Amour de Dieu est pour tout homme, ce qui n’est pas accepté et le conduira jusqu’à la croix.

 Tout au long de la Bible on découvre l’Amour sans frontière de Dieu pour les hommes. Il a envoyé des prophètes comme Jérémie qui a fait la même expérience 10 siècles plutôt que Jésus, qui dira lui-même : « nul n’est prophète dans son pays », « aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. » Les disciples de Jésus à leur tour doivent s’attende à subir l’incompréhension  ou l’hostilité de leur entourage. L’amour nous dit Paul dans l’Epitre, supporte tout, il endure tout ; mais dans le livre de Jérémie Dieu nous dit : « je t’ai consacré », « lève-toi », « ne tremble pas devant eux », « je ferai de toi une ville fortifiée », « ils ne pourront rien contre toi », « je suis avec toi pour te délivrer. »

Jésus nous invite à rentrer comme Lui avec son Père, dans une relation avec Lui, enracinée en Lui, où comme Lui nous recevrons et puiserons la force de l’Esprit et de l’Amour du Père. N’oublions pas que de par notre baptême l’Esprit a gravé en nous trois missions : prêtre, pour attirer sans relâche tous les cœurs à Dieu, prophète, pour inventer mille manières de faire connaître l’Amour de Dieu, ses actions, sa Bonne Nouvelle par Jésus, et roi pour endosser, revêtir, le tablier de service et apprendre à devenir petit.

Dieu d’Amour et de Miséricorde, donne-nous de rester à l’écoute de ta Parole,

Qu’elle ne devienne pas une habitude dans nos vies, dans nos cœurs,

Qu’elle soit toujours source de Bonne Nouvelle et nouveauté dans nos vies par ton Esprit.

Qu’Il nous rappelle que Tu nous précèdes toujours, que Jésus ton Fils marche avec nous,

Nous ne sommes pas seuls.

Lorsque ton appel, Ta Parole nous heurte, nous est difficile, nous dépouille, nous fait rencontrer

L’hostilité, l’incompréhension, donne-nous par Ton Esprit de rester à l’écoute et fidèle,

De reconnaître et d’entendre les prophètes que tu nous envoies et d’abord Jésus,

Ta Parole Eternelle fait homme, venue dans notre vie pour nous dire combien nous sommes aimés,

Mort sur la croix pour nous sauver, et Ressuscité, auprès de Toi dans Ta Gloire,

qui nous ouvre un chemin vers Toi, une relation d’Amour avec Toi, Dieu notre Père, par Lui, conduit par l’Esprit Saint.

Toi dont rien ne peut t’empêcher de poursuivre ton plan d’Amour sur le monde, sur chacun : « mais lui passant  au milieu d’eux, allait son chemin . »  (Lc 4,30 )

Soeur Catherine Arrondel

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Aujourd’hui, tout cela s’accomplit

L’Evangile est une force de Dieu pour tous les croyants qui s’appuient sur les promesses de la Bible. Luc en a bien conscience avant de commencer son Evangile. Il avoue qu’il n’a pas connu Jésus mais qu’étant proche des évènements qui se sont passés, il les a recueillis avec précision et il désire transmettre ce qu’il a reçu pour affermir la foi de ses lecteurs, partager son expérience avec les chercheurs de Dieu, ceux qui ont mission d’annoncer la Bonne Nouvelle.

Lorsque Jésus dans la puissance de l’Esprit revient en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Dieu riche en grâce et en fidélité a visité son peuple, il accomplit la promesse faite à Abraham et à sa descendance. Il l’a fait au-delà de toute attente, Il a envoyé son Fils bien aimé pour sauver tous les hommes. Toute la vie et la mission de Jésus se réalisent dans une communion totale avec l’Esprit Saint que le Père lui donne sans mesure, l’Eprit est la source intérieure de Jésus. Il est en communion constante avec le Père, une source de prière permanente. Il ne fait rien de lui-même, Il a en lui le souffle même du Père ‘’En lui réside la plénitude de la divinité’’.

Il est grand ce mystère de notre Dieu fait chair pour nous sauver, nous libérer, donner sens à notre vie.

Jésus entra donc dans la Synagogue le jour du sabbat, Il se lève pour faire la lecture, Il ouvre le livre et trouve le passage où il est écrit : ‘’l’Esprit du Seigneur est sur moi’’ Jésus vient de donner son programme : dire la bonne nouvelle, libérer les prisonniers, apporter la délivrance aux opprimés, annoncer une année de bienfaits de la part de Dieu.

Le seul commentaire de Jésus c’est pour dire ‘’aujourd’hui tout cela s’accomplit’’. Devant son auditoire étonné Jésus affirme que sa personne comble toute l’attente du peuple d’Israël.

 

En libérant certains hommes de la famine, de l’injustice, de la maladie, de la mort Jésus a posé des signes messianiques, Il n’est pas venu abolir tous les maux ici-bas, mais Il est venu pour libérer l’homme de l’esclavage du péché, pour leur révéler un Dieu Père, plein d’amour et de miséricorde pour tous les hommes. Cette Parole de l’Écriture entendue c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit pour chacun de nous, elle appelle notre réponse de Foi comme consentement et engagement.

Deux petits articles glanés dans la presse ces jour-ci peuvent illustrer partiellement cet aujourd’hui pour nous. « Dieu s’abaisse et Il se sert de nous pour que nous soyons en Amour et sa compassion dans le monde malgré nos péchés, nos misères. Il dépend de nous pour aimer le monde et lui prouver à quel point Il l’aime ». Que nous travaillons à constituer un monde ou tous les chrétiens seraient partout à l’œuvre par la prière, la fraternité, le dialogue, la solidarité, la vie avec les personnes âgées, avec les pauvres et avec toutes les périphéries chères au Pape François.

Que Dieu notre Père en nous donnant l’Esprit de Jésus fasse grandir notre Foi et verse en nos cœurs la plénitude de l’Amour pour que puissions aujourd’hui et demain poser les gestes qui mènent et amènent à la Foi.

 

Soeur Marie-Françoise Neau

Tout ce qu’il vous dira, faites le.

«Ils n’ont plus de vin. » « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » Jésus vient de recevoir le baptême et de choisir ses premiers disciples. L’Eglise nous invite à vivre un autre rythme du temps ordinaire. Et cette année nous commençons le temps ordinaire avec l’Evangile des noces de Cana. Nous pouvons noter que c’est le commencement des signes que Jésus accomplit. Ce premier signe est bien riche en signification, puisque nous apercevons une annonce du Sacrement de l’Eucharistie. L’Evangile nous signale la présence de la mère de Jésus, qui sera en quelque sorte la première personne à mettre une confiance radicale et sans limite en son fils.

Nous pourrions dire que, Marie est la personne qui a entrainé son fils à l’acte, même si Jésus semble ne pas être d’accord de ce qui lui est demandé. Il le dira, « mon heure n’est pas encore venue. » Partant de là, nous apercevons le rôle de Marie comme médiatrice auprès de son fils Notre Seigneur. Marie est là pour nous, elle est là pour l’Eglise tout entière, elle est là pour confier nos joies et nos peines à son fils, afin de les transformer en grâce pour le salut de nos âmes. Jésus n’a jamais rien refusé à sa mère. La preuve est que au pied de la croix, il nous a confié Marie comme mère, mère de L’Eglise et mère de chacun de nous en particulier. Si Marie s’est tournée vers son fils qui n’a pas encore  réalisé de miracle, elle nous invite à notre tour à nous abandonner à lui quelle que soit la situation où nous nous trouvons ; de lui faire confiance, et de prendre pour modèle la démarche qu’elle-même a empruntée.  Pour nous, nous pouvons dire que Cana est une invitation à passer de l’eau au vin, d’une vie sans goût à une existence passionnée et passionnante d’amour et de miséricorde. Que Marie, mère de l’Eglise et notre mère, soit notre modèle de fidélité et de confiance totale à Notre Seigneur, pour notre monde déchiré par la haine,  la recherche du pouvoir et de l’argent, à la recherche du vrai amour et de la miséricorde qui est le Christ lui-même. Amen.

soeur Madeleine Dedoui o.p. 

Une voix proclame

 

« Il envoie sa parole sur la terre, rapide, son verbe la parcourt » (Psaume 147)

 

Une voix, proclame : « Que la lumière soit, et la lumière fut ! »

Une voix proclame : « Préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu […] Alors se révèlera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé »

Une voix venant du ciel proclame : « Toi, tu es mon Fils bien aimé, en toi, je trouve ma joie ».

La joie de Dieu est au commencement de tout. C’est d’elle que surgit tout être vivant et la création entière. C’est d’elle que surgit la promesse d’un chemin praticable pour tout être de chair, sans trop de ravins, sans trop de montagnes, sans trop d’aridité. Et c’est elle qui ouvre le ciel pour nommer Jésus « Fils Bien aimé », et offrir à chacun de nous la promesse d’être associés à cette nomination. Oui, en Jésus son Fils, le Père trouve sa joie. A sa suite, il la trouve en chacun de nous.

C’est lui le Fils unique, qui pour nous va affronter les ravins, les montagnes et le désert. C’est lui qui va descendre dans l’ombre de la mort, et ce dès aujourd’hui, en plongeant dans l’eau du Jourdain – et l’on connait la crainte des hommes de la Bible pour cette eau évocatrice de mort, et en remonter pour nous offrir la vie.

Il n’y aura plus d’autres paroles venant du ciel. En lui, tout est dit.

Dans le quotidien des jours ordinaires, il nous reste à l’écouter, à l’entendre, à en vivre. Sans crainte, puisque bien-aimés.

 

Anne Lécu o.p. 

Venez, adorons le Seigneur

Jean Poye, Adoration des mages, 1500.

Dieu se manifeste en ce petit enfant qui vient de naître  dans la ville de David : Bethléem. La lumière a chassé les ténèbres. Ce petit enfant apporte la révélation de Dieu que les ténèbres ne peuvent pas étouffer tant sa présence est grande, tant sa présence était attendue. Le prologue de Jean au chapitre 1erle montre bien, je ne peux que vous inviter à le lire, le relire et le méditer.

La lumière a pris notre condition humaine, cependant tout n’est pas acquis car le roi Hérode supporte mal un autre roi sur ses terres.

Des Mages vêtus d’une manière somptueuse, arrivant avec leurs chameaux de régions lointaines vont trouver le roi Hérode. Une étoile les ayant guidé jusqu’à Jérusalem. « Où est le roi des Juifs qui vient de naître. Nous avons vu son astre à l’Orient et nous sommes venus lui rendre hommage ». A cette question, le roi est troublé. Les grands prêtres et les scribes indiqueront la ville où se trouve ce roi des Juifs : Bethléem. Voilà, trois étrangers se dirigeant vers le Fils de Dieu, ce bébé. Mais ils arrivent avec des présents : or, encens et myrrhe. L’or, métal précieux que l’on offre à un roi. L’encens dont la prière monte  vers le Seigneur. La myrrhe, ce baume qui sert à embaumer les corps et que l’on retrouve le Vendredi Saint.

L’ayant trouvé et adoré, ces Mages vont retourner chez eux par un autre chemin sans en informer le roi Hérode, sur le lieu où Dieu a choisi de se manifester, de rejoindre son peuple.

Et nous, en ce jour où nous fêtons l’Epiphanie, pouvons-nous apporter à notre monde cette Paix, cette Joie, cette Espérance tant annoncée, tant attendue.

Les premiers venus adorer le Fils de Dieu, ce sont les bergers, des personnes rejetées, vivant à l’écart près de leurs troupeaux. Les suivant, ce sont les Mages, des étrangers venus de pays lointains attestant la réalisation des Ecritures.

Aujourd’hui notre monde attend des chrétiens qu’ils témoignent de ce qui les habitent par leur manière de vivre, d’être. Ce ne sont pas des choses extraordinaires mais c’est le quotidien. C’est là que Dieu se révèle entre autre.

« Venez, adorons le Seigneur »

Sœur Corine op